Repas annuel du Comité Directeur, avec la présence de notre doyen

Notre doyen se porte bien

André, c’est de lui qu’il s’agit, a fêté ses 89 printemps lors du repas annuel des membres de notre bureau. Le teint est frais, le cheveu dru, la taille fine. Quel est donc le secret de son éternelle jeunesse ? Interrogé, il demeure muet comme une carpe. Osons une hypothèse : le vélo. Il faut savoir que ce diable d’homme a bouclé 9000 kilomètres en 2018. Moitié sur la route, moitié sur home-trainer. Ajoutons aussi que son hygiène de vie est monacale ou peu s’en faut. Une bonne habitude prise très tôt : coureur amateur de bon niveau dans ses jeunes années, il s’est illustré tour à tour sous les couleurs du CC Rennais, du VC Morlaisien, du VC Plougasnou. Avec un bon paquet de succès régionaux à la clef.

Là, cela fait plus de 50 ans qu’il porte le maillot du CCM. Avec brio évidemment même si sa vitesse horaire a été revue à la baisse. Maintenant, il roule le plus souvent seul, la disparition de ses deux compagnons de route préférés, Charlie et André , le Saint-Martinois, l’ayant laissé orphelin. Un coup dur de plus pour cet homme sensible avec lequel la vie n’a pas toujours été tendre. Là, il se remet très difficilement du décès de son épouse Marie-Pierre. Ces deux-là étaient unis comme les doigts d’une main. Avec une même passion : le cyclisme. En Bretagne, au détour d’un virage, on les voyait sur les routes de l’Essor Breton, du Ruban Granitier, de la Route Adélie…Ils ne manquaient jamais un rendez-vous avec la chose cycliste et avaient une fine connaissance du milieu.

André a gardé le feu sacré comme les membres du comité directeur l’ont constaté lors du dîner servi au restaurant de l’Argoat à un jet de pierre du siège du CCM. Au menu un excellent couscous concocté par Eric, le maître des lieux qui est aussi l’un des partenaires de notre club ; à suivre : fromage, salade et un gâteau maison de bonne facture. Et les boissons direz-vous ? Et bien c’est André, toujours aussi généreux, qui a mis la main au portefeuille : il a offert l’apéritif mais aussi un excellent Côtes-du-Rhône, compagnon idéal d’un soir heureux.

Un bulletin de bonne santé

Evidemment les conversations ont roulé bon train. Ici on évoquait la disparation de Roger Troadec, excellent coureur morlaisien qui fut sacré champion de France par équipes sous les couleurs du VCM en 1959 ; là d’autres se projetaient déjà sur le stage de printemps qui mènera une vingtaine  de Cécémistes à prendre leurs quartiers quatre jours durant au mois de mai au domaine de Manéhouarn, à Plouay.  Un retour aux  sources après deux ans d’absence dans des lieux, il faut le dire, magiques. L’hébergement, la gentillesse des hôtesses, la qualité des infrastructures étant au dessus de tout soupçon.

Bien sûr le CC Morlaisien fut aussi au centre des conversations : 84 adhérents sont à jour de leur cotisation, recrutement en cours suivant la formule consacrée. Un chiffre qui ravit bien sûr, Jean-Jacques, notre président, qui sait tenir la barre d’un club en bonne santé. Un président qui se garde de tirer la couverture à lui. Il est vrai que sa garde rapprochée est ce qui se fait de mieux dans le genre. La tenue secrétariat et de la comptabilité sont ce qu’il convient d’appeler des modèles du genre.

Il faut le préciser quand bien même le tour de cheville de Gérard et des Jean-Paul 1 et 2 risque d’enfler.

Il convient également de signaler le rajeunissement du bureau : Gilles est venu rejoindre Stéphane, le benjamin de la bande. Une bonne nouvelle annonciatrice de lendemains qui chantent. Un dernier mot sur une innovation due à Jean-Pierrre : le groupe 4 dispose depuis le premier janvier  de circuits labellisés. Un manque qui méritait d’être comblé. C’est chose faite. N’oublions pas enfin de préciser qu’après un flou de plusieurs mois, le CCM a été pérennisé dans ses murs. Une excellente nouvelle.   Le club vit si bien au Pouliet qu’il eut été dommage de le voir exproprié ! Tout est bien qui finit bien.

Un carton rouge enfin. Deux membres du bureau ont brillé par leur absence au repas du bureau mais ils avaient tous deux un mot d’excuse à présenter : Bernard est allé jouer les agents recruteurs pour le compte du CCM à Djerba et un Mondial de cyclo-cross (Danemark) ne pouvait se dérouler sans la présence de Michel !

Péhelbé

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